Thursday, January 28, 2010

Maria Chapdelaine p. 95-131

La Religion

Pour les Québécois, la religion est une façon de vivre. Elle est une amie qui guide son people. La religion est une partie de la famille avec qui la famille peut parler, demander l’aide, et remercier pour les bonnes occurrences. L’Eglise fonctionne comme la maison de cette amie où on peut rencontrer à nouveau les citoyens, discuter les nouvelles et les décisions, et apprécier la musique et l’art de la messe.

Maria Chapdelaine croit que la religion peut la donner n’importe quoi qu’elle demande. La religion est une marraine qui accorde les espérances. Quand elle prie pour le retour de Paradis, « il lui semblait qu’elle aurait plusieurs faveurs à demander, qui seraient sûrement accordées si elle pouvait prier devant l’autel, au milieu des chants » (102). Il n’y a aucune question si la religion peut donner à Maria ce qu’elle veut. Elle a une grande croyance dans cela. Malheureusement, elle ne pouvait pas prier devant l’autel, et Paradis ne retournait pas.

Même Jésus est une image d’amitié. Les enfants le voient comme eux—un enfant. Il est un ami à qui ils peuvent tourner s’ils ont besoin. Il est « un très petit enfant qu’on pouvait aimer sans grand effort d’esprit et même songer a son sacrifice futur » (107). Il est accessible.

Ils voient le Dieu comme parrain qui sait ce qui est meilleur pour eux : « le bon Dieu sait ce qui est bon pour nous ; il ne faut pas se révolter ni se plaindre » (130). Ils sont comme les enfants, qui ont besoin de quelqu’un de les guider. Le Dieu décide ce qui est plus important et le bon choix parce que ses enfants ne sont que les êtres humains. Ils ne sont pas parfait comme Lui et ne comprennent pas tout qu’Il comprend. Alors, il est guide clément pour son peuple.

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