La Religion
Pour les Québécois, la religion est une façon de vivre. Elle est une amie qui guide son people. La religion est une partie de la famille avec qui la famille peut parler, demander l’aide, et remercier pour les bonnes occurrences. L’Eglise fonctionne comme la maison de cette amie où on peut rencontrer à nouveau les citoyens, discuter les nouvelles et les décisions, et apprécier la musique et l’art de la messe.
Maria Chapdelaine croit que la religion peut la donner n’importe quoi qu’elle demande. La religion est une marraine qui accorde les espérances. Quand elle prie pour le retour de Paradis, « il lui semblait qu’elle aurait plusieurs faveurs à demander, qui seraient sûrement accordées si elle pouvait prier devant l’autel, au milieu des chants » (102). Il n’y a aucune question si la religion peut donner à Maria ce qu’elle veut. Elle a une grande croyance dans cela. Malheureusement, elle ne pouvait pas prier devant l’autel, et Paradis ne retournait pas.
Même Jésus est une image d’amitié. Les enfants le voient comme eux—un enfant. Il est un ami à qui ils peuvent tourner s’ils ont besoin. Il est « un très petit enfant qu’on pouvait aimer sans grand effort d’esprit et même songer a son sacrifice futur » (107). Il est accessible.
Ils voient le Dieu comme parrain qui sait ce qui est meilleur pour eux : « le bon Dieu sait ce qui est bon pour nous ; il ne faut pas se révolter ni se plaindre » (130). Ils sont comme les enfants, qui ont besoin de quelqu’un de les guider. Le Dieu décide ce qui est plus important et le bon choix parce que ses enfants ne sont que les êtres humains. Ils ne sont pas parfait comme Lui et ne comprennent pas tout qu’Il comprend. Alors, il est guide clément pour son peuple.
Thursday, January 28, 2010
Tuesday, January 26, 2010
Maria Chapdelaine, p. 53-93
L’ideologie de Quebec«
Les Canadiens français se réfugient dans les campagnes et développent un mode de vie, axé sur la religion, l'agriculture et l'exaltation du passé »
http://www.litterature-quebecoise.org/terroir.htm
Un livre « par excellence » de cette ideologie, Maria Chapdelaine commence avec une visite à l’église. On voit l’église comme une endroit où se trouve le Dieux, les copains, et les nouvelles. En fait, les Chapdelaine doivent voyager si loin pour y aller chaque fois. Mais, la messe est un plaisir pour eux : « Le spectacle magnifique du culte, les chants latins, les cierges allumés, la solennité de la messe du dimanche le remplissaient chaque fois d’une grande ferveur » (29-30). En plus, même s’ils ne soient pas à l’église, la religion est importante pour la famille. La mère a mis beaucoup d’emphase sur la fête de sainte Anne. C’est une celebration et un jour d’être heureux.
Ce livre inclut l’agriculture, aussi, dans l’importance de la vie quebecoise. « La terre » a une importance qui révèle celle-ci de l’agriculture. « S’il y a quelque chose […]qui pourrait me consoler de rester si loin dans le bois, c’est de voir mes hommes faire un beau morceau de terre » (58), dit le père. Hémon décrit la vie quotidienne de cette famille : travaille travaille travaille. Il faut travailler avec la terre pour developper la terre.
L’exaltation du passé est aussi importante pour Hémon dans son livre. Il sait qu’ils sont fiers de leur histoire et leur origine : « Lorsque les Canadiens français parlent d’eux-mêmes, ils disent toujours Canadiens, sans plus… C’est un titre qu’ils se réservent tout naturellement et sans intention d’offense, de par leur héroïque antériorité » (72) Ils sont les pionniers et les sédentaires. Ils sont la raison pourquoi le Québec est celui qu’il est.
La Femme Principale
Louis Hémon a choisi une femme principale pour qu’il puisse montrer les deux vies des peuples quebecois : les hommes et les femmes. Les hommes travaillent dans le bois avec la terre, font de la chasse, et négocient avec les indiens. Les femmes donnent les hommes leurs repas, font le menage, et s’occupent de la maison. En plus, les femmes adolescentes doivent choisir un homme pour un mari. Elles doivent decider quel type de vie qu’elle veut : celle-ci d’un pionnier ou d’un sédentaire. Pour Maria, elle comprend la différence entre François Paradis et Eutrope Gagnon. C’est l’amour qui doit decider.
Les Canadiens français se réfugient dans les campagnes et développent un mode de vie, axé sur la religion, l'agriculture et l'exaltation du passé »
http://www.litterature-quebecoise.org/terroir.htm
Un livre « par excellence » de cette ideologie, Maria Chapdelaine commence avec une visite à l’église. On voit l’église comme une endroit où se trouve le Dieux, les copains, et les nouvelles. En fait, les Chapdelaine doivent voyager si loin pour y aller chaque fois. Mais, la messe est un plaisir pour eux : « Le spectacle magnifique du culte, les chants latins, les cierges allumés, la solennité de la messe du dimanche le remplissaient chaque fois d’une grande ferveur » (29-30). En plus, même s’ils ne soient pas à l’église, la religion est importante pour la famille. La mère a mis beaucoup d’emphase sur la fête de sainte Anne. C’est une celebration et un jour d’être heureux.
Ce livre inclut l’agriculture, aussi, dans l’importance de la vie quebecoise. « La terre » a une importance qui révèle celle-ci de l’agriculture. « S’il y a quelque chose […]qui pourrait me consoler de rester si loin dans le bois, c’est de voir mes hommes faire un beau morceau de terre » (58), dit le père. Hémon décrit la vie quotidienne de cette famille : travaille travaille travaille. Il faut travailler avec la terre pour developper la terre.
L’exaltation du passé est aussi importante pour Hémon dans son livre. Il sait qu’ils sont fiers de leur histoire et leur origine : « Lorsque les Canadiens français parlent d’eux-mêmes, ils disent toujours Canadiens, sans plus… C’est un titre qu’ils se réservent tout naturellement et sans intention d’offense, de par leur héroïque antériorité » (72) Ils sont les pionniers et les sédentaires. Ils sont la raison pourquoi le Québec est celui qu’il est.
La Femme Principale
Louis Hémon a choisi une femme principale pour qu’il puisse montrer les deux vies des peuples quebecois : les hommes et les femmes. Les hommes travaillent dans le bois avec la terre, font de la chasse, et négocient avec les indiens. Les femmes donnent les hommes leurs repas, font le menage, et s’occupent de la maison. En plus, les femmes adolescentes doivent choisir un homme pour un mari. Elles doivent decider quel type de vie qu’elle veut : celle-ci d’un pionnier ou d’un sédentaire. Pour Maria, elle comprend la différence entre François Paradis et Eutrope Gagnon. C’est l’amour qui doit decider.
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