L’Acadie est un endroit isolé et oublié. Ils maintiennent le français, mais aussi, développent des mots différents. A cause de la mer, ils utilisent les mots de pêcher et les choses affilé avec la mer.
« Pardon, ce sont des expressions à nous. Quand on a l’habitude de la mer, on sert les mots marins à toutes les sauces : on greye les femmes, on embarque sur une charge de foin, on amarre le sénateur à son comté » (12).
Pour la plupart, la structure des phrases sont les mêmes que les autres d’origine française. De temps en temps, il laisse la fin d’un mot.
« i’ fallait réchapper » (12)
Maillet utilise les mots que je n’ai pas vu souvent. Alors, beaucoup de fois, je n’ai pas compris. Les mots ne sont pas utilisé dans la façon de parler jour à jour.
« Les Evangéline de chez nous, on les cueillait dans un champ de fraises ou entre deux sillons de navots » (72).
Donc, Maillet renforce l’idée que les mots reflètent le peuple. La plupart de gens est affilé avec la mer, alors ils utilisent les mots de la mer. Ils sont isolés, alors les autres choses ne l’influencent pas. Malgré l’origine française, ils ont développé leur propre culture et langue.
Sunday, February 28, 2010
Monday, February 22, 2010
Evangeline, La Fin
“Columns of pale blue smoke, like clouds of incense ascending,
Rose from a hundred hearths, the homes of peace and contentment.
Thus dwelt together in love these simple Acadian farmers—
Dwelt in the love of God and man. Alike were they free from
Fear, that reigns with the tyrant, and envy, the vice of republics.” (3)
La légende d’Evangéline représente un Paradis perdu pour les Acadiens. Ils étaient heureux de vivre simplement et paisible dans leur propre terre, mais qui était attrapé par les Anglais. Leur communauté était dissoute et leur espoir s’évanouissait progressivement. Mais, ce poème est un souvenir de leurs difficultés et leurs luttes ; et ils ont toujours eu la foi en Dieu. Cette histoire représente leur adaptation à leur nouvelle vie, et la continuation d’une race qui prise la religion et les autres hommes.
« Evangéline représentera toutes les qualités de fidélité, non seulement à celui ou celle qui conserve son cœur, mais aux idéaux de bravoure, de persévérance et de fierté des Acadiens et Cadiens qui triomphent de toutes les difficultés qu’on leur impose. » (Cadiens et Acadiens, 48)
Par son influence litteraire, Evangéline a influencé la culture, aussi. La créole Sidonie de la Houssaye a été inspirée par le poème et a écrit sa propre histoire. Felix Voorhies crée un autre roman de la vrai histoire, auprès Evangéline. Brasseaux, un historien, a trouvé Emmeline Labiche, qu’il a pensé d’être la vrai Evangéline. Il existe les « lieux de pèlerinage » (48) où on se trouve son « tombeau », « Evangeline Oak », et statue. En plus, Antonine Maillet a écrit sa propre pièce selon l’histoire d’Evangéline, « Evangéline II ».
Rose from a hundred hearths, the homes of peace and contentment.
Thus dwelt together in love these simple Acadian farmers—
Dwelt in the love of God and man. Alike were they free from
Fear, that reigns with the tyrant, and envy, the vice of republics.” (3)
La légende d’Evangéline représente un Paradis perdu pour les Acadiens. Ils étaient heureux de vivre simplement et paisible dans leur propre terre, mais qui était attrapé par les Anglais. Leur communauté était dissoute et leur espoir s’évanouissait progressivement. Mais, ce poème est un souvenir de leurs difficultés et leurs luttes ; et ils ont toujours eu la foi en Dieu. Cette histoire représente leur adaptation à leur nouvelle vie, et la continuation d’une race qui prise la religion et les autres hommes.
« Evangéline représentera toutes les qualités de fidélité, non seulement à celui ou celle qui conserve son cœur, mais aux idéaux de bravoure, de persévérance et de fierté des Acadiens et Cadiens qui triomphent de toutes les difficultés qu’on leur impose. » (Cadiens et Acadiens, 48)
Par son influence litteraire, Evangéline a influencé la culture, aussi. La créole Sidonie de la Houssaye a été inspirée par le poème et a écrit sa propre histoire. Felix Voorhies crée un autre roman de la vrai histoire, auprès Evangéline. Brasseaux, un historien, a trouvé Emmeline Labiche, qu’il a pensé d’être la vrai Evangéline. Il existe les « lieux de pèlerinage » (48) où on se trouve son « tombeau », « Evangeline Oak », et statue. En plus, Antonine Maillet a écrit sa propre pièce selon l’histoire d’Evangéline, « Evangéline II ».
Saturday, February 20, 2010
Evangeline, Part 1-2
Longfellow utilise les comparaisons pour montrer les caractéristiques des Acadiens. Pour les personnages, il commence à les comparer avec la nature. Il écrit leurs actions et leur apparence comme une représentation de la nature.
Par exemple, Longfellow écrit que Benedict Bellefontaine, « Hearty and hale was he, an oak that is covered with snowflakes » (3). Il utilise la force d’un arbre pour montrer sa puissance. Gabriel a un visage, « like the face of the morning » (6). Le notaire a les cheveux, « like the silken floss of the maize » (10), et Longfellow veut symboliser sa pureté.
Longfellow utilise la nature du à la connexion avec la terre des Acadiens. Ils sont des fermiers, des coureurs-des-bois, des bergers, qui vivent avec la terre. La paix règne et ils sont contents.
Mais, quand la déclaration est proclamée, ils sont trop inquiets. Ils se tournent vers la religion pour comprendre. Et avec ce changement, Longfellow change ses comparaisons. Après, les comparaisons sont ceux-ci de religion. Leur adoration de Dieu avec leurs prières se lève « like Elijah ascending to Heaven » (18). Ils cherchent la Bible pour confort. La nature devient les sujets des comparaisons, avec le soleil baisse « like the Prophet descending from Sinai » (19). La nature n’est plus aussi important que la religion—la religion deveint la seule chose qui les guide.
Par exemple, Longfellow écrit que Benedict Bellefontaine, « Hearty and hale was he, an oak that is covered with snowflakes » (3). Il utilise la force d’un arbre pour montrer sa puissance. Gabriel a un visage, « like the face of the morning » (6). Le notaire a les cheveux, « like the silken floss of the maize » (10), et Longfellow veut symboliser sa pureté.
Longfellow utilise la nature du à la connexion avec la terre des Acadiens. Ils sont des fermiers, des coureurs-des-bois, des bergers, qui vivent avec la terre. La paix règne et ils sont contents.
Mais, quand la déclaration est proclamée, ils sont trop inquiets. Ils se tournent vers la religion pour comprendre. Et avec ce changement, Longfellow change ses comparaisons. Après, les comparaisons sont ceux-ci de religion. Leur adoration de Dieu avec leurs prières se lève « like Elijah ascending to Heaven » (18). Ils cherchent la Bible pour confort. La nature devient les sujets des comparaisons, avec le soleil baisse « like the Prophet descending from Sinai » (19). La nature n’est plus aussi important que la religion—la religion deveint la seule chose qui les guide.
Tuesday, February 2, 2010
Maria Chapdelaine p. 133-156
Images des Autres
Les autres représente la tentation d’une autre vie. “Ailleurs” est un endroit plus facile, moins de miser. Ils ont “des récits merveilleux, des descriptions de contrées lointaines aux mœurs étranges” (134) Ils sont différents. Même leur façon de parler est différent—“les paroles qui sortaient de leur bouche sonnaient comme des mots d’une langue étrangère” (134). A cause de leurs expériences différentes, ils sont complètement différents—mœurs, langues, idéals. Ils croient que la vie québécoise est trop dure, et qu’on doit choisir une autre vie. Alors, ils présente la tentation d’une autre vie plus facile: “icitte, ce n’est pas une place pour vous, Maria. Le pays est trop dur, et le travail est dur aussi” (144). Mais, c’est à Maria à décider si la vie est trop dur pour elle et son avenir.
Maria, Symbole des Femmes Québécoises
Malgré son désir de changer sa vie, Maria est un symbole de la femme québécoise. Elle vit comme quiconque autre québécois qui doit survivre dans la vie dure de miser. Elle “ne voulait pas vivre comme cela” (151), mais le fait qu’elle décide de continuer comme cela montre son esprit québécois. Qu’elle accepte son destin et essaie de vivre une vie de succès. Hémon veut dire qu’on doit être forte. On doit accepter tout qui passé et ne regrette pas ses décisions. On doit continuer l’esprit québécois dans les générations suivantes.
Les autres représente la tentation d’une autre vie. “Ailleurs” est un endroit plus facile, moins de miser. Ils ont “des récits merveilleux, des descriptions de contrées lointaines aux mœurs étranges” (134) Ils sont différents. Même leur façon de parler est différent—“les paroles qui sortaient de leur bouche sonnaient comme des mots d’une langue étrangère” (134). A cause de leurs expériences différentes, ils sont complètement différents—mœurs, langues, idéals. Ils croient que la vie québécoise est trop dure, et qu’on doit choisir une autre vie. Alors, ils présente la tentation d’une autre vie plus facile: “icitte, ce n’est pas une place pour vous, Maria. Le pays est trop dur, et le travail est dur aussi” (144). Mais, c’est à Maria à décider si la vie est trop dur pour elle et son avenir.
Maria, Symbole des Femmes Québécoises
Malgré son désir de changer sa vie, Maria est un symbole de la femme québécoise. Elle vit comme quiconque autre québécois qui doit survivre dans la vie dure de miser. Elle “ne voulait pas vivre comme cela” (151), mais le fait qu’elle décide de continuer comme cela montre son esprit québécois. Qu’elle accepte son destin et essaie de vivre une vie de succès. Hémon veut dire qu’on doit être forte. On doit accepter tout qui passé et ne regrette pas ses décisions. On doit continuer l’esprit québécois dans les générations suivantes.
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