“Tu sauves la langue, tu sauves la culture”
James Domengeaux (Cadie et Acadie, p. 38)
La langue est la façon de transmettre une culture. Si tu perds la langue, finalement tu perdras la culture.
La langue des Cadiens a inventé ce mot de les décrire—« cadien »
« La grande majorité de cette population [des Cadiens] étant analphabète, elle ne faisait probablement pas la différence entre ‘L’Acadie’ et ‘la Cadie’ … Dans le dialecte des immigrants acadiens ou cadiens, le vocable donnait une prononciation ‘cadjin’ » (C et A, p. 22) Et, voilà, la langue invente un mot pour décrire leur culture
Ils développent un patois du français qui ressemble aux influences de ce divers groupe, les Cadiens
« l’immigration de Français et autres Européens vers la Louisiane introduisait dans le parler des Cadiens des éléments linguistiques nouveaux, selon le degré d’interpénétration entre le divers groupes » (C et A, p. 37)
« Le français cadien est une langue orale qui se transmet d’abord en dehors de toute scolarisation » (C et A, 37)
La tradition orale devient la façon de transmettre les règles et la moralité d’une culture
Louisiana Folk-Tales, Jean Sotte
"Everybody saw that Jean Sotte was smarter than all of them altogether. He married the king’s daughter, took his place, and governed the kingdom. He took Compair Lapin as his first overseer, and hanged Compair Bouki for his rascality. After that they changed Jean Sotte’s name and called him Jean l’Esprit” (69)
Il faut de ne juger pas les autres
Ce montre leur moralité—les bons seraient récompensés et les maux seraient punis
Leur langue comme patois—« Après ça yé changé nom Jean Sotte et pélé li Jean l’Esprit » (68)
On peut le voir comme métaphore pour la lutte contre les langues—les Anglais voient ces Cadiens comme les inférieurs à cause de leur langue, mais, comme l’histoire, ils ne sont pas
La lutte de préserver la langue—L’Anglais contre le Français des Cadiens
Je suis Cadien, Jean Arceneaux : un poème qui lutte contre la loi de parler l’anglais à l’école ; le danger de perdre soi-même en parlant en anglais
« Faut jamais que eux, ils passent leur temps de recess
A écrire ces sacrées lignes »
sacré parque que c’est le plus important lien de la culture—si on perd le français, on perd son identité
« On a pas réellement besoin de parler français quand même.
C’est les Etats-Unis ici,
Land of the Free. »
le sarcasme vers les Etats-Unis et l’hypocrisie inhérente dans l’idée de liberté—si on n’a pas la liberté de parler dans sa propre langue, est-ce qu’on a la liberté d’avoir sa propre culture ?
« Mais quand on doit rire, c’est en quelle lange qu’on rit ?
Et pour pleurer, c’est en quelle langue qu’on pleure ?
Et pour crier ?
Et chanter ?
Et aimer ?
Et vivre ?
on crie, on chante, on aime, on vit dans sa propre langue parce que c’est une façon de montrer sa propre culture. Avec la confusion entre els deux langues, est-ce qu’on a le choix de choisir sa propre culture et sa propre langue ? Ou, est-ce qu’on doit conformer à l’anglais
Sans une langue pour décrire une culture, on ne peut pas mettre aux mots de quoi la culture s’agit
« Il s’agit d’exprimer la mémoire collective d’un peuple » (C et A, p. 41)
Saturday, March 27, 2010
Sunday, March 21, 2010
Les Franco-américains
Les Franco-américains, comme les Cadiens, ont déménagé vers un monde Anglophone. Les anglais ont habité là-bas pour plusieurs années, alors c’est les Franco-américains, et les Cadiens, qui doivent s’assimiler. La grande migration des Canadiens français vers le Nord-Est était un choix des eux—contrairement aux Cadiens qui était expulsés. La Révolution Industrielle et la Guerre de Succession ont poussé les Canadiens français vers la Nouvelle Angleterre pour améliorer leur situation économique. Les Petits Canada, comme les communautés cadiennes en Louisiane, ont basé leur communauté sur la langue, la foi catholique, et les valeurs familiales. La difficulté de perdre leur langue dans les générations suivantes qui veulent s’assimiler avec le nouveau pays. Alors, la littérature devient une façon important de maintenir la langue et la culture.
Parce qu’on doit toujours « lutter pour le maintien de la langue français dans le sphère publique » (95), les Franco-américains ont crée des associations qui les aident. L’Association Canado-Américain et l’USJBA/l’USJB était fondé pour cette raison. Mais, les français de première génération ont disparu. A cause de la Deuxième Guerre mondiale, les soldats franco-américains étaient « américanisés » et ont rompu avec les Petits Canada. Aussi, les villes industrielles se détérioraient, et les Franco-américains devaient trouver une vie ailleurs. Alors, les Petits Canada ont disparu et les sentiments des Franco-américains survivent essentiellement dans une recherche personnelle.
Parce qu’on doit toujours « lutter pour le maintien de la langue français dans le sphère publique » (95), les Franco-américains ont crée des associations qui les aident. L’Association Canado-Américain et l’USJBA/l’USJB était fondé pour cette raison. Mais, les français de première génération ont disparu. A cause de la Deuxième Guerre mondiale, les soldats franco-américains étaient « américanisés » et ont rompu avec les Petits Canada. Aussi, les villes industrielles se détérioraient, et les Franco-américains devaient trouver une vie ailleurs. Alors, les Petits Canada ont disparu et les sentiments des Franco-américains survivent essentiellement dans une recherche personnelle.
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