Thursday, January 27, 2011

Pourquoi le français?

Depuis j'étais née, mes parents et moi ont visité le Cap Bretagne pendant deux semaines pour nos vacances. Chaque année, je ne pouvais pas attendre notre séjour. Nous rendrons visite à Louisbourg presque chaque fois. Je me souviens une fois quand des français ont nous enseigne "Frères Jacques". Avant que je puisse comprendre le français, j'ai chante sans erreur. A ce jour, je peux le chanter. Alors, cette chanson était la raison que j'ai décide d'étudier le français au lieu d'espagnol. Depuis ce jour, je voulais parler couramment le français. J'adore la mélodie des mots et la façon qu'ils parlent.

Ma rêve est de vivre en France après que j'obtienne mon diplôme. Je pense qu'il serait intéressant d'y écrire pour un journal de voyager, comme « Lonely Planet » ou « Rick Steves ». Je les utilise toujours quand je voyage dans un pays différent, alors je peux utiliser cette connaissance dans ma vie professionnelle. Ou, peut-être, je peux travailler pour un journal féminin ou un magazine de mode. Ce travail peut combiner ma passion pour français et écriture. Ou, une correspondante en France pour les Etats-Unis serait une chose que je voulais faire. En fait, je ne sais pas exactement ce que je veux faire dans ma vie professionnelle, mais je sais que je veux voyager, écrire, et parler le français.

Tuesday, January 25, 2011

Bienvenue chez les Ch'tis

Le sud et le nord de France, bien qu’ils soient la France, sont vraiment différents. Le sud, chaud et sans nuage, est toujours beau. Il y a la mer, le soleil, et les sourires. C’est un endroit idéal pour les vacances. Les collines sont couvertes avec les arbres. Les gens ont un accent du sud, avec des mots provençaux occasionnellement. On mange les fruits de mer et les plats des poissons frais comme la bouillabaisse. Au nord, on mange la nourriture plus lourde comme les frites et les fricadelles. Ils utilisent les mots différents—« hein », « mi », « quo », etc—ainsi qu’un accent différent. Ils ajoutent les « h » comme « cha va ? » et les « o » à la fin des mots. Le climat est plus froid, avec les nuages et la pluie. Mais, ce n’est pas aussi terrible que les gens pensent quand ils entendent, « le noooord ».

Le peuple de France est divisé entre les régions différentes. Ils aiment savoir qui ils sont et comment ils se rapportent aux autres. Alors, c’est important de définir les identités de chaque région. Ils ont leurs propres dialectes, avec les mots différents et les accents régionaux. Ils mangent la nourriture différente de la région, et ils s’identifient avec leurs régions—« désolé, je suis de Paris ». Même s’ils sont de la France, ils sont d’une région particulière, aussi.

Même si les identités régionales définissent les gens, les stéréotypes les séparent. Quand on n’a pas l’interaction avec les autres, on crée les stéréotypes à cause d’être sous-informé. Comme aux Etats-Unis, on définit les régions par les stéréotypes jusqu’à on réalise différemment. Les américains de sud sont lents, moins informé, et mange le barbecue. Au nord, ils sont snob, conservateurs, et portent les vêtements collégiaux. Mais, un stéréotype n’est pas la vérité—on doit apprendre la culture pour connaitre les gens.

Je n’ai pas comprit tout ce qu’ils ont dit au site. Mais, c’était plus facile à comprendre les gens de Paris sur le train et Kad que Dany. Il a utilisé les mots différents et son accent était difficile à comprendre—par example, il a dit, « pis » pour « puis » et « apret » pour « après ». Son « sh » rend comprendre plus difficile, aussi. Il n’articule pas. Le site est vraiment amusant, aussi, avec sa parodie avec « CNN ». Il utilise les lignes défiles ridicules au bas de la page. Il veut montrer que cette région est réelle—et on peut le reconnaitre pour savoir plus de ces gens. C’est une façon de découvrir, écraser, et dans des instances certaines, les perpétuer.

Wednesday, April 21, 2010

Susan Poulin

“I was not raised bilingual, but raised bi-cultural”
Susan Poulin

A cause de son manque de capacité à parler le français, elle a senti un manque d’elle-même. C’était intéressant, que ses parents ne veuillent pas qu’elle parle incorrectement deux langues ; alors, ils ont choisi d’arrêter parler en français. Malgré leur héritage du Canada, du français, ils ont choisi l’anglais des Etats-Unis. Ce choix est une épreuve de la force d’assimilation.

Eventuellement, elle a accepté la difficulté d’apprendre français. Elle a trouvé que « learning about the culture is the first step, and the language comes next ». Etre Franco-américain n’est pas seulement la capacité de parler le français—c’est la culture, aussi. Heureusement pour elle, elle pouvait vivre dans une famille qui continue leurs traditions françaises. Avec cela, elle avait un lien avec son héritage. Bien qu’elle ne parle pas couramment, elle est vraiment Franco-américaine.

Tuesday, April 20, 2010

Questions pour Mme Poulin

Qui est plus « Franco-Américaine »—vous ou votre personnage Ida ? Pourquoi ? Comment avez-vous choisi les choses « franco-américaines » pour elle ? Ces choses, sont-elles les mêmes traditions que vous continuez à utiliser dans votre vie ? Ou, est-ce que vous avez les exagérées ?



En réalité, avez-vous un mari ? Est-il franco-américain ? Avez-vous des enfants ? Parlent-ils le français ? Ont-ils le désir d’être franco-américain ?

Tuesday, April 13, 2010

La Détermination

Dans Deux Femmes, Deux Rêves, c’est la détermination qui pousse les Francos à survivre. Ils ont de la malchance et des problèmes, alors ils ont trouvé une façon de survivre. Par vivre chaque jour l’un après l’autre, ils ont des rêves, mais c’est plus important à survivre ce jour.

On peut le voir avec le feu au moulin—même s’ils ont perdu leur job, ils doivent trouver un autre. C’est la vie. Et chaque fois qu’ils ont perdu un autre job, c’est leur détermination qui aide à trouver un autre. Ils pouvaient rentrer au Québec, mais ils savaient de devoir continuer.

Pour Rose-Aimée, c’est la détermination qui l’aide à réussir. Elle a des rêves d’être comme les autres—alors, elle est déterminé d’avoir cette opération. Voyageant seule, elle réussit. Et ses autres rêves—de travailler, d’avoir une famille—elles sont accomplis aussi grâce à sa détermination et désir de le faire.

Avec sa propre famille, « la volonté et la détermination finissent par s’émousser le jour où les économies se tarissent et où l’argent vient à manquer totalement » et « elle s’ancra de plus en plus dans sa détermination de survivre » (234). Quand il y a trop de problèmes, elle décide de pouvoir le faire, et elle survit. Sa détermination l’aide à survivre.

C’est la détermination qui donne les Francos la possibilité de rester aux Etats-Unis. Malgré la Grande Dépression et le manque de travail, ils ont continué à combattre l’oppression.

Saturday, March 27, 2010

“Tu sauves la langue, tu sauves la culture”
James Domengeaux (Cadie et Acadie, p. 38)

La langue est la façon de transmettre une culture. Si tu perds la langue, finalement tu perdras la culture.
La langue des Cadiens a inventé ce mot de les décrire—« cadien »
« La grande majorité de cette population [des Cadiens] étant analphabète, elle ne faisait probablement pas la différence entre ‘L’Acadie’ et ‘la Cadie’ … Dans le dialecte des immigrants acadiens ou cadiens, le vocable donnait une prononciation ‘cadjin’ » (C et A, p. 22) Et, voilà, la langue invente un mot pour décrire leur culture


Ils développent un patois du français qui ressemble aux influences de ce divers groupe, les Cadiens
« l’immigration de Français et autres Européens vers la Louisiane introduisait dans le parler des Cadiens des éléments linguistiques nouveaux, selon le degré d’interpénétration entre le divers groupes » (C et A, p. 37)
« Le français cadien est une langue orale qui se transmet d’abord en dehors de toute scolarisation » (C et A, 37)
La tradition orale devient la façon de transmettre les règles et la moralité d’une culture
Louisiana Folk-Tales, Jean Sotte
"Everybody saw that Jean Sotte was smarter than all of them altogether. He married the king’s daughter, took his place, and governed the kingdom. He took Compair Lapin as his first overseer, and hanged Compair Bouki for his rascality. After that they changed Jean Sotte’s name and called him Jean l’Esprit” (69)
Il faut de ne juger pas les autres
Ce montre leur moralité—les bons seraient récompensés et les maux seraient punis
Leur langue comme patois—« Après ça yé changé nom Jean Sotte et pélé li Jean l’Esprit » (68)
On peut le voir comme métaphore pour la lutte contre les langues—les Anglais voient ces Cadiens comme les inférieurs à cause de leur langue, mais, comme l’histoire, ils ne sont pas


La lutte de préserver la langue—L’Anglais contre le Français des Cadiens
Je suis Cadien, Jean Arceneaux : un poème qui lutte contre la loi de parler l’anglais à l’école ; le danger de perdre soi-même en parlant en anglais
« Faut jamais que eux, ils passent leur temps de recess
A écrire ces sacrées lignes »
sacré parque que c’est le plus important lien de la culture—si on perd le français, on perd son identité
« On a pas réellement besoin de parler français quand même.
C’est les Etats-Unis ici,
Land of the Free. »
le sarcasme vers les Etats-Unis et l’hypocrisie inhérente dans l’idée de liberté—si on n’a pas la liberté de parler dans sa propre langue, est-ce qu’on a la liberté d’avoir sa propre culture ?
« Mais quand on doit rire, c’est en quelle lange qu’on rit ?
Et pour pleurer, c’est en quelle langue qu’on pleure ?
Et pour crier ?
Et chanter ?
Et aimer ?
Et vivre ?
on crie, on chante, on aime, on vit dans sa propre langue parce que c’est une façon de montrer sa propre culture. Avec la confusion entre els deux langues, est-ce qu’on a le choix de choisir sa propre culture et sa propre langue ? Ou, est-ce qu’on doit conformer à l’anglais


Sans une langue pour décrire une culture, on ne peut pas mettre aux mots de quoi la culture s’agit
« Il s’agit d’exprimer la mémoire collective d’un peuple » (C et A, p. 41)

Sunday, March 21, 2010

Les Franco-américains

Les Franco-américains, comme les Cadiens, ont déménagé vers un monde Anglophone. Les anglais ont habité là-bas pour plusieurs années, alors c’est les Franco-américains, et les Cadiens, qui doivent s’assimiler. La grande migration des Canadiens français vers le Nord-Est était un choix des eux—contrairement aux Cadiens qui était expulsés. La Révolution Industrielle et la Guerre de Succession ont poussé les Canadiens français vers la Nouvelle Angleterre pour améliorer leur situation économique. Les Petits Canada, comme les communautés cadiennes en Louisiane, ont basé leur communauté sur la langue, la foi catholique, et les valeurs familiales. La difficulté de perdre leur langue dans les générations suivantes qui veulent s’assimiler avec le nouveau pays. Alors, la littérature devient une façon important de maintenir la langue et la culture.

Parce qu’on doit toujours « lutter pour le maintien de la langue français dans le sphère publique » (95), les Franco-américains ont crée des associations qui les aident. L’Association Canado-Américain et l’USJBA/l’USJB était fondé pour cette raison. Mais, les français de première génération ont disparu. A cause de la Deuxième Guerre mondiale, les soldats franco-américains étaient « américanisés » et ont rompu avec les Petits Canada. Aussi, les villes industrielles se détérioraient, et les Franco-américains devaient trouver une vie ailleurs. Alors, les Petits Canada ont disparu et les sentiments des Franco-américains survivent essentiellement dans une recherche personnelle.