Saturday, March 27, 2010

“Tu sauves la langue, tu sauves la culture”
James Domengeaux (Cadie et Acadie, p. 38)

La langue est la façon de transmettre une culture. Si tu perds la langue, finalement tu perdras la culture.
La langue des Cadiens a inventé ce mot de les décrire—« cadien »
« La grande majorité de cette population [des Cadiens] étant analphabète, elle ne faisait probablement pas la différence entre ‘L’Acadie’ et ‘la Cadie’ … Dans le dialecte des immigrants acadiens ou cadiens, le vocable donnait une prononciation ‘cadjin’ » (C et A, p. 22) Et, voilà, la langue invente un mot pour décrire leur culture


Ils développent un patois du français qui ressemble aux influences de ce divers groupe, les Cadiens
« l’immigration de Français et autres Européens vers la Louisiane introduisait dans le parler des Cadiens des éléments linguistiques nouveaux, selon le degré d’interpénétration entre le divers groupes » (C et A, p. 37)
« Le français cadien est une langue orale qui se transmet d’abord en dehors de toute scolarisation » (C et A, 37)
La tradition orale devient la façon de transmettre les règles et la moralité d’une culture
Louisiana Folk-Tales, Jean Sotte
"Everybody saw that Jean Sotte was smarter than all of them altogether. He married the king’s daughter, took his place, and governed the kingdom. He took Compair Lapin as his first overseer, and hanged Compair Bouki for his rascality. After that they changed Jean Sotte’s name and called him Jean l’Esprit” (69)
Il faut de ne juger pas les autres
Ce montre leur moralité—les bons seraient récompensés et les maux seraient punis
Leur langue comme patois—« Après ça yé changé nom Jean Sotte et pélé li Jean l’Esprit » (68)
On peut le voir comme métaphore pour la lutte contre les langues—les Anglais voient ces Cadiens comme les inférieurs à cause de leur langue, mais, comme l’histoire, ils ne sont pas


La lutte de préserver la langue—L’Anglais contre le Français des Cadiens
Je suis Cadien, Jean Arceneaux : un poème qui lutte contre la loi de parler l’anglais à l’école ; le danger de perdre soi-même en parlant en anglais
« Faut jamais que eux, ils passent leur temps de recess
A écrire ces sacrées lignes »
sacré parque que c’est le plus important lien de la culture—si on perd le français, on perd son identité
« On a pas réellement besoin de parler français quand même.
C’est les Etats-Unis ici,
Land of the Free. »
le sarcasme vers les Etats-Unis et l’hypocrisie inhérente dans l’idée de liberté—si on n’a pas la liberté de parler dans sa propre langue, est-ce qu’on a la liberté d’avoir sa propre culture ?
« Mais quand on doit rire, c’est en quelle lange qu’on rit ?
Et pour pleurer, c’est en quelle langue qu’on pleure ?
Et pour crier ?
Et chanter ?
Et aimer ?
Et vivre ?
on crie, on chante, on aime, on vit dans sa propre langue parce que c’est une façon de montrer sa propre culture. Avec la confusion entre els deux langues, est-ce qu’on a le choix de choisir sa propre culture et sa propre langue ? Ou, est-ce qu’on doit conformer à l’anglais


Sans une langue pour décrire une culture, on ne peut pas mettre aux mots de quoi la culture s’agit
« Il s’agit d’exprimer la mémoire collective d’un peuple » (C et A, p. 41)

1 comment:

  1. reflexions interessantes ici, Andrea - il me semble que votre concentration principale (ou une de vos idees principales) est le conflit entre le francais et l'anglais, et qu'il faut surtout defendre le francais contre l'assimilation soi-disant forcee de la langue anglaise par la population majeure. Peut-etre que vous pourriez explorer les efforts de garder la langue contre les forces de l'anglais et ce que les Acadiens (ou les Cadiens) ont fait pour se garder contre l'influence de l'anglais; et aussi pourquoi la langue est ainsi si importante pour eux

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