L’Acadie est un endroit isolé et oublié. Ils maintiennent le français, mais aussi, développent des mots différents. A cause de la mer, ils utilisent les mots de pêcher et les choses affilé avec la mer.
« Pardon, ce sont des expressions à nous. Quand on a l’habitude de la mer, on sert les mots marins à toutes les sauces : on greye les femmes, on embarque sur une charge de foin, on amarre le sénateur à son comté » (12).
Pour la plupart, la structure des phrases sont les mêmes que les autres d’origine française. De temps en temps, il laisse la fin d’un mot.
« i’ fallait réchapper » (12)
Maillet utilise les mots que je n’ai pas vu souvent. Alors, beaucoup de fois, je n’ai pas compris. Les mots ne sont pas utilisé dans la façon de parler jour à jour.
« Les Evangéline de chez nous, on les cueillait dans un champ de fraises ou entre deux sillons de navots » (72).
Donc, Maillet renforce l’idée que les mots reflètent le peuple. La plupart de gens est affilé avec la mer, alors ils utilisent les mots de la mer. Ils sont isolés, alors les autres choses ne l’influencent pas. Malgré l’origine française, ils ont développé leur propre culture et langue.
Oui, Maillet renforce l'influence de la culture sur la langue ici, surtout dans ses descriptions de la mer dans leur langue, a la difference de la neige pour les Quebecois, par exemple. De plus, Maillet veut souligner que la langue est peut-etre le seul lien qui reste a l'Acadie ancienne ("Ce jour-la" par exemple) et ce "lieu de memoire" ne peut revivre qu'a travers une langue proprement acadienne, non pas le francais standard de France
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